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06/07/2011

Vie "familiale" à l'ICOD 1 - Climat et senteurs de printemps

A tout seigneur tout honneur. J’ai depuis quelques années pris la mauvaise habitude de me plaindre du temps, des cycles et des variations de température. Il est vrai que dans un pays comme le Sud Bengale où tous les miasmes des tropiques sont rassemblés, et où les anglais eux-mêmes ne pouvaient pas atteindre trente ans s’ils ne passaient pas les quatre mois de chaleur et les cinq de mousson dans les contreforts himalayens, il y a quelques raisons de se plaindre.

 

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Prunus

Mais lorsque, comme cette année (et contrairement aux dix dernières) on bénéficie d’un mois de février doux, d’un mars exquis, d’un avril tempéré et d’un début de mai anormalement  supportable, pas un mot de reconnaissance dans ces chroniques ! Geindre est la norme  et la gratitude l’exception. Le temps me rendrait-il grincheux ?  Pour me disculper, je redis aujourd’hui la chance que nous avons eue en 2011 de bénéficier de quelques mois favorables à ma santé pas mal ébréchée et qui sans cela, m’auraient sans aucun doute transformé en zombie.

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Coeur saignant

Un peu comme la canicule qui nous est tombée dessus inopinément dès le 10 maiet qui ne nous a pas quittés depuis, rajoutant aux degrés élevés une plus qu’insupportable humidité atteignant chaque jour entre 95 et 100 %. Résultat, pour survivre, je me suis calfeutré dans ma chambre, sans jamais en sortir entre 6 heures du matin, où l’air semble encore un peu frais pendant une demi-heure et après 18,30 heures où il fait presque nuit,  bien que l’atmosphère soit  saturé de moiteur et de tiédeur. On peut alors bénéficier des senteurs d’innombrables plantes odoriférantes, allant jusqu’à nous faire oublier les vrombissements des moustiques et consorts, et la sueur qui de toute façon, nous poursuivra toute la nuit. Cela me rappelle mes nombreuses journées de camping en Camargue il y a un peu plus de 50 ans et  y découvre pas mal de similitude. Comme quoi, inutile d’aller aux tropiques si on veut expérimenter ce que les gens souffrent sous des climats malsains.

 

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Arbre de Krishna

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