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21/11/2019

DÉMARRAGE DU GRAND PROJET DE COUTURE

Voici un nouvel extrait de la dernière chronique de Gaston

 

DÉMARRAGE DU GRAND PROJET DE COUTURE

AVEC LE GOUVERNEMENT POUR 240 FILLES PAR AN.


Un nouveau projet au long cours, proposé par un ministère de Delhi (BHARAT SEBABRATI MAHASANGHA (BSM) : SERVICE DE L’HUMANITÉ EN INDE ») pour la « FORMATION CE COUTURIÈRES TRAVAILLANT À LEUR COMPTE » par l’intermédiaire de la « Société du Bengale pour le développement des jeunes (PBSSD) » et de leur branche à Rajapur (Ulubéria)

Évidemment, comme toujours avec le gouvernement, c’est très compliqué… Essayons d’en simplifier les explications.

Notre secrétaire s’est mise en contact avec BSM depuis plus d’un an. Proposé le 17 aout 2018, le M.O.U (contrat notarié) a été signé par Gopa le 3 décembre 18, et le projet a enfin démarré le 18 octobre 2019 avec PDDSSD pour six mois, renouvelable pour trois ans (31.08.21) Rendons au moins hommage à notre secrétaire pour sa
persévérance !


1. 240 filles/dames (deux fois 120 chaque 6 mois), la plupart entre 19 et 40 ans, sont réparties en deux groupes de 60 qui viennent se former alternativement 6 jours par semaine et quatre heures par jour, sous la direction de deux professionnels : une fille qui avait terminé cet apprentissage, et notre UDOY, tailleur d’un village voisin
qui travaille depuis dix ans avec Gopa et qui a formé plus de cent jeunes filles à la couture, mais informellement. 


2. La caractéristique de ce programme est tout d’abord qu’il est gratuit, et ensuite que les apprenties seront payées 50 roupies par jour d’apprentissage si elles passent leur diplôme. Ce qui leur fera environ 1000 roupies par mois si elles n’ont jamais été absentes. Un système d’enregistrement biométrique se fait chaque jour par
ordinateur pour enregistrer leur présence (comme pour nos travailleurs d’ailleurs) La responsable en est ‘Chameli-Jasmin’, une jeune fille vraiment qualifiée qui maintient toutes les data. Elle est de plus toujours souriante, ce qui n’est pas évident chez les professionnels qui en général se croient supérieurs aux autres, surtout dans les villages où ils/elles sont rares.


3. Une deuxième caractéristique est que les apprenties sont formées pour créer elles-mêmes leur propre projet (avec l’aide du gouvernement) et donc de former d’autres filles. Elles seront ainsi payées dès leur diplôme et de même pour leur installation (dit-on ?)


4. Une troisième caractéristique est qu’ICOD également sera remboursé de tous ses frais au moment des diplômes, et recevra un montant équivalent à 120 roupies par jour et par apprentie ayant réussi. Techniquement, ICOD pourrait recevoir 7oo.ooo roupies par semestre, donc 14 lakhs par an. Mais cela ne serait pas étonnant que le gouvernement avec ses calculs hyper compliqués de pourcentages, de dommagements aux intermédiaires, de plaintes à propos de de ci et de ça, ne nous donne qu’environ dix lakhs…On verra pour la première tranche en mars.

 
5. Une quatrième caractéristique est que, si nous pouvons commencer plusieurs programmes ailleurs, nous recevrons 20, 30 ou 50 % d’augmentation selon les endroits…Gopa et Sarit en ont déjà trouvés deux où des ONG sont prêtes à offrir leurs locaux pour que les filles locales puissent bénéficier de ce projet majeur. Le plus
important serait de commencer à Midnapour (un endroit est déjà trouvé), voire au ‘Jungle Mahal’ où les filles aborigènes sont si exploitées et tellement au chômage.
Nous ferons déjà le point le mois prochain, et je vous enverrai les photos des ateliers qu’on ne peut pas faire proprement durant ces derniers jours où les cataractes imprévisibles du ciel ont repris.

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